Vous pensez ne pas avoir la hardiesse, et vous vous
dites que l’éveil ce n'est pas encore pour vous ? Ne
justifiez pas cela, n'abandonnez pas ! Prenez le
temps d’entrer en contact avec votre cœur. Prenez le
temps "d'Être" et d'oublier toutes vos croyances.
Bien que je ne prône pas de technique spirituelle, j’invite ceux qui en ressentent la soif, le désir, à s'immerger dans le vivant et à réinvestir la Présence.
« Contacter le vivant » c’est entrer en contact avec le cœur même de la vie. C’est devenir plus vivant, mais depuis la Source. Le terme « Voir » traduit cette résonance à la présence vive. Bien souvent nous sommes isolés ou en apathie dans notre subjectivité. Nous sommes en quelque sorte "désynchronisés" de l'Être.
Il n’y a pas besoin d’être éveillé pour « Voir ». Voir, c’est vivre l’éveil avant l’éveil.
Tout d’abord, comprenez que "ça Voit". Ne faites pas le Voir. Reconnaissez-le en vous, ou bien, reconnaissez-vous en lui. Voir n’est pas une chose nouvelle. Ce n'est pas un talent particulier que l’on a ou que l’on n'a pas. Voir est une qualité intrinsèque de l'Être et fait déjà partie de nous.
Ce don est jaillissement de vie. Voir, nous met dans l'évidence du don. C'est une émergence créatrice et généreuse. Tout est don. Ça se donne partout et tout le temps. Il n’y a personne d’exclu ; personne qui en est privé et qui devrait le recevoir. Ce qui arrive, c'est que nous pouvons manquer de Voir.
Comprendre le « don » c’est renaître en lui. C’est se découvrir participant du don. C'est couler avec lui. Cette découverte ne peut se produire par la saisie discriminante de l'esprit. Il n’y a donc pas à s'en remettre à des stratégies, ni à des techniques spéciales pour cela. Il doit s'établir une confiance, une certitude, une ouverture envers notre nature, notre origine. Par un élan croissant : « plus ça donne… plus ça donne».
Le don est généreux. Il ne sert à rien de tenter de le "saisir". Le don du cœur est en nature inné et fécond. Il nous ouvre à nous-mêmes et au monde.
La soif véritable en nous est l'expression de la Source méconnue qui dans le cœur appelle chacun de nous.
Voir, contacter le don dans les trois aspects que sont : le souffle, la terre, le ciel
Bien que je ne prône pas de technique spirituelle, j’invite ceux qui en ressentent la soif, le désir, à s'immerger dans le vivant et à réinvestir la Présence.
« Contacter le vivant » c’est entrer en contact avec le cœur même de la vie. C’est devenir plus vivant, mais depuis la Source. Le terme « Voir » traduit cette résonance à la présence vive. Bien souvent nous sommes isolés ou en apathie dans notre subjectivité. Nous sommes en quelque sorte "désynchronisés" de l'Être.
Il n’y a pas besoin d’être éveillé pour « Voir ». Voir, c’est vivre l’éveil avant l’éveil.
Tout d’abord, comprenez que "ça Voit". Ne faites pas le Voir. Reconnaissez-le en vous, ou bien, reconnaissez-vous en lui. Voir n’est pas une chose nouvelle. Ce n'est pas un talent particulier que l’on a ou que l’on n'a pas. Voir est une qualité intrinsèque de l'Être et fait déjà partie de nous.
Ce don est jaillissement de vie. Voir, nous met dans l'évidence du don. C'est une émergence créatrice et généreuse. Tout est don. Ça se donne partout et tout le temps. Il n’y a personne d’exclu ; personne qui en est privé et qui devrait le recevoir. Ce qui arrive, c'est que nous pouvons manquer de Voir.
Comprendre le « don » c’est renaître en lui. C’est se découvrir participant du don. C'est couler avec lui. Cette découverte ne peut se produire par la saisie discriminante de l'esprit. Il n’y a donc pas à s'en remettre à des stratégies, ni à des techniques spéciales pour cela. Il doit s'établir une confiance, une certitude, une ouverture envers notre nature, notre origine. Par un élan croissant : « plus ça donne… plus ça donne».
Le don est généreux. Il ne sert à rien de tenter de le "saisir". Le don du cœur est en nature inné et fécond. Il nous ouvre à nous-mêmes et au monde.
La soif véritable en nous est l'expression de la Source méconnue qui dans le cœur appelle chacun de nous.
Voir, contacter le don dans les trois aspects que sont : le souffle, la terre, le ciel
Le souffle est Vie
L'une des manières de "contacter", consiste à se relier au mouvement même de la vie qui vient en nous. C’est à dire le souffle. J’attire l’attention sur le fait que je ne considère pas cela comme un exercice ou une pratique préliminaire ou additionnelle. Pour vivre en équilibre, pour être confortable dans notre corps, il nous faut veiller à subvenir à nos besoins vitaux. La respiration fait partie de ces besoins. Parmi les conseils élémentaires que l'on dispense pour la santé et garder la forme, il est important de bien boire, bien se nourrir, bien se reposer et aussi respirer le grand air.
Dans notre vie moderne, nous sombrons facilement dans un état de déséquilibre, de langueur et d’appauvrissement. Cela peut être le facteur de troubles ou de dérèglements dans notre énergie, notre corps et notre esprit. La respiration est le cordon ombilical de la vie. Sans cesse nous sommes alimentés en air. Le souffle est vie. Lorsque nous ne respirons pas comme il faut, nous sommes tout simplement en asphyxie.
Donnez-vous une détente afin de permettre au souffle et à l’énergie de circuler en vous. Ceci est important, non seulement sur un plan physique ou biologique, mais aussi spirituel.
Afin que l’énergie vitale nous ressource à tous les niveaux, nous devons nous « déplier », un peu comme on dénoue un tuyau pour facilité l'écoulement du liquide ou du gaz qu’il contient.
Installez-vous confortablement, il n'y a pas à faire de choses très compliquées. Nous avons juste à nous en remettre à l'état naturel.
Arrivez ! Donnez-vous une assise. Prenez appui.
Détendez-vous dans votre corps et dans votre esprit. Détente et circulation d'énergie vont de pair.
Accueillez le souffle dans l'inspire.
Laissez-le venir et repartir à son rythme.
Laissez-vous inspirer… Laissez-vous expirez.
Laissez-vous respirer…
Appréciez ce mouvement comme une impulsion naturelle, spontanément, qui vient et qui repart sans que nous ayons besoin de la provoquer.
Si vous vous sentez inconfortable et tendu, alors, considérez que cela s'évacue tranquillement dans chaque expire. Si vous manquez de force, recevez l'inspire comme un don. Recevez-le comme une nourriture.
Il n'y a pas à appliquer cela avec stratégie ou l'attente de signe particulier. Avant tout, il s'agit de renouer avec une certaine simplicité, avec le mouvement spontané du vivant. Il ne s'agit pas de respirer de façon spéciale, mais de se laisser respirer.
Voyez que ça respire.
Aborder notre respiration comme une simple technique, comme prérequis à autre chose est une erreur. Ceci est une nourriture plus qu'une méditation. Si nous permettons au vent d'attiser le feu qui est en nous, notre vie, alors, pourra s'embraser en la Vie.
Terre et ciel sont Un : une terre pour le ciel
La vérité est simple, tout est là ! Il n’y a que cela ! Si nous la cherchons, c’est que nous ne voulons pas la voir. C’est que nous la refusons avec nos idées et nos théories. Par l’écoute et l’accueil nous recevons la source. L’écoute rend le chercheur à lui-même. « Voir » c’est être participant du don, couler avec lui, en lui. Recevoir le Don, c'est adhérer à la présence vive, c'est suivre son actualisation.
Accueillir ce qui se donne.
Si nous ne recevons pas le Don, nous ne pouvons pas être comblés et ainsi comprendre sa générosité. Nous ne parvenons pas à être ressourcés. Il n'est pas question d'agir du point de vue de l'esprit, mais de couler directement dans la fraîcheur où nous baignons. Il n’y a pas de pratique particulière pour cela, mais simplement permettre à notre nature de s’exprimer sans interférer.
Comment s'y prendre ?
Physiquement, nous sommes ici, notre corps est présent. Cependant, où est notre esprit ? A quoi s'affaire-t-il ? Il nous faut atterrir ici, en étant pleinement d’accord pour être dans cet instant. Il n'y a pas à s'impliquer dans une nouvelle lutte. Nous appartenons à la vie, à ce monde et nous y avons une place réservée, la nôtre. Aucune retenue ne peut réellement nous empêcher d'être là, ou bien nous protéger. Si le monde ne nous aime pas, nous ne sommes pas obligés nous aussi d'être notre ennemi.
Pour comprendre le don de la vie, il nous faut être confiants et avoir la générosité de recevoir, de nous laisser rencontrer. C’est en s'autorisant une "première" simplicité que l’on parvient à se retrouver dans l'authentique simplicité et dans la paix.
Cette ”simplicité” n’est pas quelque chose de spécial, une performance, mais c’est l'état naturel qui s’établit de lui-même. Nous sommes cette simplicité, aussi, il s'agit de l’accepter, de s’accepter sans chercher à se préserver dans le rôle de spectateur ou d'acteur. Aucun rôle à l'égard de la nature ne peut nous aider. Tout jeu, toute manipulation nous met en retrait de Soi.
Bien souvent, c’est comme si nous n’avions pas atterri, que nous n’avions pas réellement pris appui sur la terre ferme de la vie. Savons-nous être avec nous, en contact avec tout ce qui participe à l'instant présent, autour de nous et en nous ?
À cet instant, notre activité consiste à lire ces lignes. Notre corps se tient dans un certain lieu et nous sommes dans ce corps. Mais ceci n’est vraiment complet que si, dans notre être, nous sommes apaisés et en adhésion avec ce qui Est. Il nous est impossible de connaître le repos et la richesse du terrain si d’une quelconque façon nous nous maintenons en suspension, en retenue.
Quoi qu'il en soit, nous devons bien admettre que nous sommes ici. Toute la vie, notre vie est ici, dans cet instant même. Si la mort survenait à présent, ce serait "ici".
Détendez vous… Voyez ce qui est là. Voyez, tout comme vos yeux spontanément voient le monde qui vous environne. Il y a là, autour de vous tous ces objets, toutes ces choses posées et qui brillent naturellement de leur couleur, de leur forme, de leur présence.
En fait, c'est comme si tout ce qui compose le décor vous regardait et vous accueillait. Entrez dans ce regard. Vous aussi, montrez-vous généreusement ! Le Voir est une rencontre, un échange interactif.
Prenez appui. Goûter le contact avec ces apparitions visuelles, olfactives, sonores et sensitives. Sentez-vous participant, en communion avec tout.
Si vous entrez dans cette appréciation, dans la saveur de générosité et de gratuité, alors, vous expérimentez la magie enchanteresse du monde.
Bien que votre situation soit inchangée, que vous soyez dans un cadre pesant comme une chambre d'hôpital ou bien la cellule d'une prison, vous les verrez non pas avec vos seuls yeux physiques, mais depuis votre cœur.
Terre et ciel sont Un : un ciel pour la terre
Voyez "ce qui reste"
Le silence, l’isolement et l’inactivité forment un miroir redoutable. Vos pensées sont comme des reflets qui vont et viennent à sa surface. Soyez reconnaissants d’avoir ces manifestations qui vous donnent à contempler le miroir, la Source.
Le miroir ne retient rien. Infiniment, il accueille et libère tout ce qui se manifeste en lui. Ne tentez rien de spécial pour cela. Sa nature est ainsi. Laissez les pensées, les émotions s’élever sans interagir. Ne vous mêlez pas de cela. Voyez que vous êtes l’espace de la pensée. Voyez que vous êtes la réflexivité du miroir. Permettez à la nature d’être naturelle. Permettez-lui son renouveau, son auto-libération constante.
Vos opinions, vos jugements ne sont rien d’autre que vos propres créations. Simplement, soyez vous-même. Soyez « celui » qui porte tout cela. Oubliez les stratégies de contrôle.
Voyez la présence spontanée, cette clarté naturelle qui jaillit de vous. Elle est Vie.
Ressentez ce contact à "Soi".
Ressentez cette douceur d'espace, d'ouverture, cette liberté qui vous accueille.
A chaque fois que vous "revenez" à vous , c'est là… encore là …
Le Soi, pareillement au silence, vous accueille infiniment.
Lorsque nous nous reconnaissons dans le silence, les bruits, les pensées ne nous dérangent plus. Le silence n'est plus synonyme d'ennui, de vide ou d'inconfort. Il est l'espace de toute créativité. Il est nôtre.
Ceci n'est pas une question d'entraînement. C'est le fait de se resituer, de se reconnaître en l'origine.
C'est le fait de s'accepter chez "Soi".



