Questions fréquentes
La réponse que j'apporte à ces questions qui reviennent régulièrement n'a rien d'exhaustif. Elle demanderait probablement un développement. Derrière chaque question se tient normalement un individu qui lui confère son caractère propre en relation avec un vécu. A défaut d'être plus complet, j'ai pensé qu'il pouvait être intéressant de livrer une base ou un début de réponse. Ceci peut être utile pour clarifier sa démarche et aussi mieux cerner “mon approche”.Questions
Qu’est-ce que l’éveil ?
C’est la réalisation de l’état inconditionnel et
spontané.
Il est éveil et bonheur parce que libre de conditions.
C'est aussi l'illusion ultime tant que l'on a pas reconnu.
Il est éveil et bonheur parce que libre de conditions.
C'est aussi l'illusion ultime tant que l'on a pas reconnu.
Comment s’éveiller ?
Être "Soi". Voir qu'on "Est" sans conditions.
S’assumer gentiment. Être honnête dans son cœur.
Cesser de se nier, ou de se renier dans notre nature.
Cesser d'élaborer des stratégies, de suivre ses projections et se prendre pour ce que l’on n’est pas.
S’assumer gentiment. Être honnête dans son cœur.
Cesser de se nier, ou de se renier dans notre nature.
Cesser d'élaborer des stratégies, de suivre ses projections et se prendre pour ce que l’on n’est pas.
Comment sait-on que l’on est
éveillé ?
Nous sommes frappés d'évidence !
On se « retrouve », on se reconnaît en la Source, en le Soi Spontané et origine de tout.
On réalise que notre vie entière n'est qu'une histoire, avec ses hauts et ses bas, mais que nous ne sommes pas cette histoire. Nous réalisons que bien que nous ayons un esprit, nous ne sommes pas celui-ci, ni ses croyances, ni toutes ses constructions.
Alors, nous « passons » du statut « d’esclave » à celui de « maître ».
Nous ne nous situons plus seulement comme conséquence ou comme épiphénomène, mais avant tout, en le Soi originel et absolu.
De ce point de vue les notions de dualité et non-dualité sont vides. Elles sont reconnues comme faisant partie de notre jeu basé sur les conventions ou concepts de l'« ici » et de l'« ailleurs ». Le jeu ne déploie que du jeu. Il ne peut entraîner aucune différenciation du fond et de la forme. Il ne peut en découler aucune extériorisation, aucune intériorisation.
On se « retrouve », on se reconnaît en la Source, en le Soi Spontané et origine de tout.
On réalise que notre vie entière n'est qu'une histoire, avec ses hauts et ses bas, mais que nous ne sommes pas cette histoire. Nous réalisons que bien que nous ayons un esprit, nous ne sommes pas celui-ci, ni ses croyances, ni toutes ses constructions.
Alors, nous « passons » du statut « d’esclave » à celui de « maître ».
Nous ne nous situons plus seulement comme conséquence ou comme épiphénomène, mais avant tout, en le Soi originel et absolu.
De ce point de vue les notions de dualité et non-dualité sont vides. Elles sont reconnues comme faisant partie de notre jeu basé sur les conventions ou concepts de l'« ici » et de l'« ailleurs ». Le jeu ne déploie que du jeu. Il ne peut entraîner aucune différenciation du fond et de la forme. Il ne peut en découler aucune extériorisation, aucune intériorisation.
L’éveil est-il synonyme de
détachement de tout ?
Le Soi est originel. Tout prend source en lui et
continue de se déployer en lui.
Il n’y a pas d’attachement réel ou possible avec un second, avec un autre qui ne proviendrait pas du Soi. Il n’y a donc rien, dont nous devons nous détacher comme « second » qui ne fait pas partie du Soi.
Nous sommes seulement « attachés » à notre construction, mais elle n'est qu'illusion. Elle nous appartient.
L'illusion, en elle-même, n'est ni bien ni mal. Le problème vient de "s'illusionner", de se confondre avec l'illusion.
Il n’y a pas d’attachement réel ou possible avec un second, avec un autre qui ne proviendrait pas du Soi. Il n’y a donc rien, dont nous devons nous détacher comme « second » qui ne fait pas partie du Soi.
Nous sommes seulement « attachés » à notre construction, mais elle n'est qu'illusion. Elle nous appartient.
L'illusion, en elle-même, n'est ni bien ni mal. Le problème vient de "s'illusionner", de se confondre avec l'illusion.
Pourquoi peut-on retomber
après avoir vécu une expérience d’éveil ?
Tomber où ?
Nous ne sommes jamais tombés (illusion).
Qui tombe ? De quoi et en quoi tombe « celui » qui tombe ?
« Expérience d’éveil » ne veut pas dire éveil.
Nous ne sommes jamais tombés (illusion).
Qui tombe ? De quoi et en quoi tombe « celui » qui tombe ?
« Expérience d’éveil » ne veut pas dire éveil.
Est-il utile de s’asseoir et
de méditer ?
Ça peut être utile… mais pas pour l’éveil.
Est-il utile de faire des
retraites ?
Ça peut être utile… mais pas pour l’éveil.
Est-il utile de suivre un
maître ?
J'aurai tendance à dire la même chose : ça peut être
utile… mais pas pour l’éveil.
En fait, tout dépend combien nous croyons en l'illusion.
Sur le plan relatif, il nous faut apprendre toute chose concernant la vie.
En conséquence, il est probable que nous ayons aussi besoin de recevoir certaines instructions en matière de spiritualité. Cependant, la Vérité n'est pas une discipline comme une autre de la vie. Elle est avant tout notre nature.
Si les instructions que nous recevons ne sont pas bonnes ou que nous les appliquons mal, nous ne ferons que retarder notre éveil. Inversement, si elles sont bonnes, elles nous permettront d'éviter certains écueils et de gagner du temps.
Plus que tout, nous ne devons pas négliger la notion de "maître intérieur". Il nous faut développer notre "écoute". Depuis toujours, la Vérité nous enseigne directement dans notre cœur.
En fait, tout dépend combien nous croyons en l'illusion.
Sur le plan relatif, il nous faut apprendre toute chose concernant la vie.
En conséquence, il est probable que nous ayons aussi besoin de recevoir certaines instructions en matière de spiritualité. Cependant, la Vérité n'est pas une discipline comme une autre de la vie. Elle est avant tout notre nature.
Si les instructions que nous recevons ne sont pas bonnes ou que nous les appliquons mal, nous ne ferons que retarder notre éveil. Inversement, si elles sont bonnes, elles nous permettront d'éviter certains écueils et de gagner du temps.
Plus que tout, nous ne devons pas négliger la notion de "maître intérieur". Il nous faut développer notre "écoute". Depuis toujours, la Vérité nous enseigne directement dans notre cœur.
Comment reconnaît-on un
maître éveillé ?
Il est plus lui-même que "maître". Il n'est pas dans
un rôle.
Il ramène au "Soi".
Il est contagieux en éveil.
Il ne recherche pas sa propre gloire.
Il ne fait pas de business avec ses enseignements.
Il sait voir le "maître" chez ses propres "disciples".
Il ramène au "Soi".
Il est contagieux en éveil.
Il ne recherche pas sa propre gloire.
Il ne fait pas de business avec ses enseignements.
Il sait voir le "maître" chez ses propres "disciples".
Qu’est-ce que la souffrance
? Pourquoi souffre-t-on ?
La souffrance n’est pas une sanction. Elle est une
information.
Fondamentalement, on souffre à l’idée du « je ne suis pas » ou dans le sentiment que « soi » n’est pas reconnu.
Nous souffrons de la honte, du jugement, d'une mésestime ou encore d'une inhibition de soi. Cela s'élève au contact d'une situation que l'on perçoit comme négative.
Il y a une distinction à faire entre douleur et souffrance. Toute douleur n'entraîne pas souffrance. Toute souffrance n'est pas liée à une douleur. Il y a plus une origine subjective liée à la souffrance. C'est la raison pour laquelle il est possible de la dépasser.
Fondamentalement, on souffre à l’idée du « je ne suis pas » ou dans le sentiment que « soi » n’est pas reconnu.
Nous souffrons de la honte, du jugement, d'une mésestime ou encore d'une inhibition de soi. Cela s'élève au contact d'une situation que l'on perçoit comme négative.
Il y a une distinction à faire entre douleur et souffrance. Toute douleur n'entraîne pas souffrance. Toute souffrance n'est pas liée à une douleur. Il y a plus une origine subjective liée à la souffrance. C'est la raison pour laquelle il est possible de la dépasser.
Qu’est-ce que la dualité ?
C’est une stratégie pour pallier notre honte ou notre
culpabilité.
C’est l’attachement à un masque (le moi) derrière lequel on se réfugie. Cette stratégie engendre les sentiments d’espoir et de crainte. Tant que nous « jouons », nous sommes enclins à gagner ou à perdre. Dans ce contexte, nous sommes tentés de vouloir jouer mieux, mais cela nous garde dans le jeu.
Être honnête, être Soi, nous resitue « avant » le jeu, en la source du jeu et l’invalide.
C’est l’attachement à un masque (le moi) derrière lequel on se réfugie. Cette stratégie engendre les sentiments d’espoir et de crainte. Tant que nous « jouons », nous sommes enclins à gagner ou à perdre. Dans ce contexte, nous sommes tentés de vouloir jouer mieux, mais cela nous garde dans le jeu.
Être honnête, être Soi, nous resitue « avant » le jeu, en la source du jeu et l’invalide.
Vaut-il mieux écouter sa
sagesse ou son cœur ?
Il vaut mieux écouter le Soi, l’assumer. Il vaut
mieux voir la médaille dans son entièreté plutôt que
de l’appréhender par une face ou par l’autre.
Qu’est-ce que l’amour ?
L’amour est Vie. C’est un don inconditionnel.
C’est l’énergie lumineuse et fondamentale qui anime tout.
C’est l’énergie lumineuse et fondamentale qui anime tout.
Dieu existe-t-il ?
Qu’est-ce que Dieu ? Nous pouvons mettre plein de
définitions sous ce mot.
Est-ce que la vérité existe ? Est-ce que l’amour existe ? Est-ce que l’unicité existe ? Est-ce que j’existe ?
Est-ce que la vérité existe ? Est-ce que l’amour existe ? Est-ce que l’unicité existe ? Est-ce que j’existe ?
Qu’arrive-t-il quand on
meurt ?
Qu’arrive-t-il quand on vit ? Quelle est la vérité de
la vie ?
La vérité ne vit, ni ne meurt. Seule son expression, manifestation ou illusion vit et meurt.
Soi est vérité. Lorsque nous mourons, comme la vague faite d’océan « retourne » à l’océan, nous « retournons » à ce que nous sommes et avons toujours été.
La vérité ne vit, ni ne meurt. Seule son expression, manifestation ou illusion vit et meurt.
Soi est vérité. Lorsque nous mourons, comme la vague faite d’océan « retourne » à l’océan, nous « retournons » à ce que nous sommes et avons toujours été.
Témoignages
Daniel
En écoutant Denis, on revient toujours à une certaine
simplicité : la vérité est simple, elle est
vraie et elle est ici, tout de suite. La vérité est à
nous car nous sommes cette vérité…
Dès que j’ai entendu ceci il y a quelque chose d’instinctif en moi qui a dit « oui, cela sonne vrai, il doit bien en être ainsi, mon cœur me le dit ».
Depuis, en discutant avec Denis ou tout seul, j’ai à maintes reprises expérimenté et retrouvé cette simplicité, voyant que j’existais bien avant mes pensées, en toute simplicité et dans un bonheur spontané, ce bonheur qu’inconsciemment je cherchais à travers toutes mes activités, pensées et aspirations.
J’ai aussi fréquemment douté à nouveau, et pensé que pour goûter à cette simplicité il fallait comprendre autre chose, atteindre un autre stade, constater en moi les signes d’une évolution vers plus de sagesses, etc.
Le principal motif de doute a été les « oublis », toujours fréquents, de ma connaissance de moi, ces moments ou je « redevenais parfaitement normal », m’énervant, m’attristant ou n’étant pas heureux, pour toutes sortes de raisons.
Ces oublis ont très longtemps été pris comme un signe que « quelque chose » n’avait pas été « fini », qu’il manquait comme une coche à ma connaissance de moi, et que l’éveil mythique correspondait justement à cette coche… Et ce malgré les « c’est plus simple que cela » et autre « rien n’arrive » ou « qui existe pour douter ? » inlassablement assénés par Denis lorsque j’essayais de lui vendre mes salades de doutes.
Il y a peu je me suis surpris à « commencer » un de ces oublis, par un énervement soudain en moi, et à le juger, à l’étiqueter : « je me suis encore énervé ».
Or dans la vision globale que j’avais alors il était clair que JE ne m’étais pas énervé. De moi, en moi, une émotion avait fusé, et ensuite une pensée qui la qualifiait.
Un énervement et une pensée en moi, oui, de moi, oui aussi. Mais rien de tout cela n’était moi ! Moi incluait tout cela, le créait, mais ne pouvait en aucun cas être réduit à cela. Cela aurait été comme de réduire le ciel à une étoile filante, juste parce qu’elle fuse et attire le regard par sa luminosité.
Comme le ciel n’est pas une étoile, aussi brillante soit-elle, nous ne sommes pas une pensée, une action ou même un comportement ou trait de notre personnalité. Nous sommes la présence qui inclut tout cela, et lui prête vie. Nous sommes la vie, qui est la toile de fond et l’énergie de toutes nos histoires, bonnes ou mauvaises.
Ayant vu cela sur un événement j’ai su que tout ce que je faisais était de même nature, de tout temps. Et que rien ne m’était jamais arrivé et n’arriverait jamais, puisque j’ai toujours été et serais toujours l’éveil simple, parfait et spontané, sans commencement ni fin, qui prête vie à toute cette histoire qu’on appelle Daniel.
Quoi qu’il se passe et quel que soit le visage que je présente, je reste moi-même, le créateur de tout cela, immuablement.
La vérité est aussi simple et aussi vraie que Denis le dit depuis des années… Il faut le voir pour le croire... Mais pour voir, il suffit, avec honnêteté, de regarder.
Voici donc ma prière :
Regardez !
Dès que j’ai entendu ceci il y a quelque chose d’instinctif en moi qui a dit « oui, cela sonne vrai, il doit bien en être ainsi, mon cœur me le dit ».
Depuis, en discutant avec Denis ou tout seul, j’ai à maintes reprises expérimenté et retrouvé cette simplicité, voyant que j’existais bien avant mes pensées, en toute simplicité et dans un bonheur spontané, ce bonheur qu’inconsciemment je cherchais à travers toutes mes activités, pensées et aspirations.
J’ai aussi fréquemment douté à nouveau, et pensé que pour goûter à cette simplicité il fallait comprendre autre chose, atteindre un autre stade, constater en moi les signes d’une évolution vers plus de sagesses, etc.
Le principal motif de doute a été les « oublis », toujours fréquents, de ma connaissance de moi, ces moments ou je « redevenais parfaitement normal », m’énervant, m’attristant ou n’étant pas heureux, pour toutes sortes de raisons.
Ces oublis ont très longtemps été pris comme un signe que « quelque chose » n’avait pas été « fini », qu’il manquait comme une coche à ma connaissance de moi, et que l’éveil mythique correspondait justement à cette coche… Et ce malgré les « c’est plus simple que cela » et autre « rien n’arrive » ou « qui existe pour douter ? » inlassablement assénés par Denis lorsque j’essayais de lui vendre mes salades de doutes.
Il y a peu je me suis surpris à « commencer » un de ces oublis, par un énervement soudain en moi, et à le juger, à l’étiqueter : « je me suis encore énervé ».
Or dans la vision globale que j’avais alors il était clair que JE ne m’étais pas énervé. De moi, en moi, une émotion avait fusé, et ensuite une pensée qui la qualifiait.
Un énervement et une pensée en moi, oui, de moi, oui aussi. Mais rien de tout cela n’était moi ! Moi incluait tout cela, le créait, mais ne pouvait en aucun cas être réduit à cela. Cela aurait été comme de réduire le ciel à une étoile filante, juste parce qu’elle fuse et attire le regard par sa luminosité.
Comme le ciel n’est pas une étoile, aussi brillante soit-elle, nous ne sommes pas une pensée, une action ou même un comportement ou trait de notre personnalité. Nous sommes la présence qui inclut tout cela, et lui prête vie. Nous sommes la vie, qui est la toile de fond et l’énergie de toutes nos histoires, bonnes ou mauvaises.
Ayant vu cela sur un événement j’ai su que tout ce que je faisais était de même nature, de tout temps. Et que rien ne m’était jamais arrivé et n’arriverait jamais, puisque j’ai toujours été et serais toujours l’éveil simple, parfait et spontané, sans commencement ni fin, qui prête vie à toute cette histoire qu’on appelle Daniel.
Quoi qu’il se passe et quel que soit le visage que je présente, je reste moi-même, le créateur de tout cela, immuablement.
La vérité est aussi simple et aussi vraie que Denis le dit depuis des années… Il faut le voir pour le croire... Mais pour voir, il suffit, avec honnêteté, de regarder.
Voici donc ma prière :
Regardez !
Nassim
Je me suis souvent demandé ces dernières années ou
Denis trouvait cette patience infinie de m’écouter
lui poser sans cesse les mêmes questions, et de me
redonner inlassablement les mêmes réponses si
simples, derrière les multiples formes que les unes
et les autres pouvaient prendre au cours des
conversations que nous avons eues…
Bien qu’il m’ait toujours paru évident que le discours, l’approche de Denis étaient en quelque sorte faits pour moi, longtemps j’ai oscillé entre des périodes ‘positives’ ou tout me semblait simple et clair, et des périodes ‘négatives’ ou j’avais l’impression de retomber dans mes ‘vieux démons’, d’échouer à nouveau…
En fait, je jugeais systématiquement ma réalisation à partir des variations de mon esprit et de mon comportement vis-à-vis des circonstances de la vie. Quelque part je refusais d’accepter vraiment ce que Denis m’avait dit tant de fois : Nous ne sommes pas notre histoire. Nous ne sommes pas notre esprit. Nous sommes tout simplement, ici et maintenant.
Un soir au sortir d’une de ces périodes négatives, une impulsion émergea en moi, celle d’une remise en question authentique et entière. Et si? Et si tout ce à quoi j’avais cru jusqu'à présent n’était pas forcément vrai ? Et si les desiderata de mon esprit n’avaient rien à voir avec l’essentiel ? Et si je m’entêtais dans une idée de ce qui définit l’éveil ou ce qui le valide ? Et si quelque chose en moi refusait de s’être trompé et s’accrochait à sa croyance ? Et pourquoi, et à quoi bon ?
À cet instant de remise en cause totale de mes croyances, une ouverture se fit et quelque chose lâcha prise en moi, comme un nœud qui se défait ou un serpent qui cesse de se mordre la queue. Et je vis clairement que je n’étais pas mon esprit, que celui-ci émanait de moi et faisait donc partie de moi, mais que j’étais ‘avant’ lui et ne pouvais en aucun cas me réduire a lui.
Tant que nous aurons un corps, nous aurons des sensations de plaisir ou de douleur, des pensées de joie ou de tristesse. Mais pourquoi y rajouter un jugement de nous-mêmes, pourquoi nous réduire à ces expériences ? Nous sommes avant tout, immuables et inconditionnels. Nous sommes la vie, nous sommes la présence vive, au-delà du bien et du mal. Et nous ne pouvons pas retomber, puisque nous ne sommes jamais tombés.
La vérité ne demande qu’à être vue. Si nous ne la voyons pas, c’est peut-être juste que nous avons nos mains devant nos yeux… alors, ouvrons les bras et accueillons-la, accueillons-nous, de tout notre cœur.
Bien qu’il m’ait toujours paru évident que le discours, l’approche de Denis étaient en quelque sorte faits pour moi, longtemps j’ai oscillé entre des périodes ‘positives’ ou tout me semblait simple et clair, et des périodes ‘négatives’ ou j’avais l’impression de retomber dans mes ‘vieux démons’, d’échouer à nouveau…
En fait, je jugeais systématiquement ma réalisation à partir des variations de mon esprit et de mon comportement vis-à-vis des circonstances de la vie. Quelque part je refusais d’accepter vraiment ce que Denis m’avait dit tant de fois : Nous ne sommes pas notre histoire. Nous ne sommes pas notre esprit. Nous sommes tout simplement, ici et maintenant.
Un soir au sortir d’une de ces périodes négatives, une impulsion émergea en moi, celle d’une remise en question authentique et entière. Et si? Et si tout ce à quoi j’avais cru jusqu'à présent n’était pas forcément vrai ? Et si les desiderata de mon esprit n’avaient rien à voir avec l’essentiel ? Et si je m’entêtais dans une idée de ce qui définit l’éveil ou ce qui le valide ? Et si quelque chose en moi refusait de s’être trompé et s’accrochait à sa croyance ? Et pourquoi, et à quoi bon ?
À cet instant de remise en cause totale de mes croyances, une ouverture se fit et quelque chose lâcha prise en moi, comme un nœud qui se défait ou un serpent qui cesse de se mordre la queue. Et je vis clairement que je n’étais pas mon esprit, que celui-ci émanait de moi et faisait donc partie de moi, mais que j’étais ‘avant’ lui et ne pouvais en aucun cas me réduire a lui.
Tant que nous aurons un corps, nous aurons des sensations de plaisir ou de douleur, des pensées de joie ou de tristesse. Mais pourquoi y rajouter un jugement de nous-mêmes, pourquoi nous réduire à ces expériences ? Nous sommes avant tout, immuables et inconditionnels. Nous sommes la vie, nous sommes la présence vive, au-delà du bien et du mal. Et nous ne pouvons pas retomber, puisque nous ne sommes jamais tombés.
La vérité ne demande qu’à être vue. Si nous ne la voyons pas, c’est peut-être juste que nous avons nos mains devant nos yeux… alors, ouvrons les bras et accueillons-la, accueillons-nous, de tout notre cœur.
Tarik
La première fois que j’ai rencontré Denis, j’ai avant
tout été frappé par la douceur de son regard, un
regard aimant, un regard qui prend soin mais pas
vraiment dans ce monde.
Un regard « dans la lune » comme il dit…
Au fur et à mesure de nos échanges, j’ai trouvé rapidement en lui non pas un maître, mais un ami, un frère spirituel.
Il ne m’a de toute façon jamais laissé l’occasion de le poser sur un trône !
À chaque fois que je suis venu lui parler de mes doutes ou de mes « réalisations », il m’a simplement renvoyé a ce que j’étais réellement : la source vive, une, donnant vie à la diversité du monde, des pensées et des émotions.
Il l’a fait parfois doucement, souvent avec humour et quelquefois même avec force.
Mais toujours avec beaucoup d’amour.
Les pièges de l’esprit étant subtils, j’ai pendant un long moment recherché ces moments d’ouverture, jusqu'à ce qu’il m’aide à réaliser que l’ouverture n’a eu lieu qu’au sein de l’esprit qui raisonne. Qu’il m’ait fait voir que ce qui est vrai, l’est préalablement à toute conceptualisation ou idée d’ouverture.
Si nous comprenons bien que tout est UN, absolument tout, l’idée même d’un divorce, d’une séparation devient vite impossible et ridicule. Portés par cette reconnaissance de l’unicité primordiale, nous comprenons également que toute la dynamique des phénomènes, qu’ils soient mentaux ou non, ne sort pas de ce règne de l’unicité. L’illusion ne fait finalement que fabriquer artificiellement du « Deux » là où il n’y a jamais eu qu’ « UN » . Je crois que l’enjeu ne se situe pas seulement dans son acceptation, mais également dans la façon dont nous l’actualisons concrètement, à travers la relation que nous établissons avec ce que nous percevons. Car qu’elle soit subtile ou non, la dualité est le moteur de la turbine à vent de l’illusion. Malgré mon acceptation de l’Unicité, aujourd’hui encore, certaines de mes réactions aux phénomènes se construisent sur la base d’une petite amnésie à cette incontestable unicité. Et voilà comment j’en arrive à en perdre la conscience « dans le feu de l’action » des phénomènes. Que l’on s’entende bien, ce que je perds, c’est juste dans l'esprit duel, la conscience de l’unité primordiale. L’unité elle n’a pas besoin de ma réalisation pour être primordialement présente.
Lorsque nous actualisons dans l'esprit la vérité de l’unicité, elle s’accompagne d’une puissante conscience qu’à travers elle, nous communions de fait avec tous les univers et tous les possibles ! Nos pensées, nos émotions, nos sensations : de l’Un qui s’exprime sur le miroir de notre perception. Les orages, les merdes de chiens, la danse des galaxies : encore de l’unicité qui danse devant nos yeux. Cette danse follement fascinante possède un immense pouvoir puisqu’elle est l'expression dynamique de l’éveil dans l'espace, le moment présent de l’unicité.
Reconnaître cela au moment même où la danse à lieu a été pour moi d’une incroyable utilité !
La réalisation de l’unicité, lorsqu'elle est récupérée par l'esprit duel, pourrait paraître intéressante mais un peu froide, intellectuelle et manquant de cœur, de chaleur.
Et pourtant…
Nous avons vu que l’unicité primordiale de notre nature éveillée accueille généreusement en son sein toute la danse des phénomènes. Nous savons aussi que l’expression la plus authentique de notre nature éveillée est l'Amour Universel.
Il est donc facile de comprendre qu’en fait tout ce qui s’élève à nos sens est aussi expression de l'Amour Universel. Nos pensées, nos émotions, nos sensations : de l’amour qui s’exprime dans le royaume de l'unicité! Les orages, les merdes de chiens, la danse des galaxies : encore de l’amour qui danse dans notre espace cognitif!
Tous les phénomènes, absolument tous, sont l'expression sous forme sensuellement perceptible de l’amour universel qui nous anime.
Cet amour, qui est le pouls et la matière première de l’univers, est l’expression de l'espace de l'unicité!
Et surtout ne vous contentez pas de le croire, voyez-le !
« L’illusion ? » : unicité niée, besoin criant d’un amour déjà présent !
« La progression spirituelle ? » : Flots d’amour un peu figés qui fondent et se fluidifient dans l’espace de l’unicité.
Mais parfaitement UN et parfaitement Amour quand même !
Tout est là, et c’est déjà comblé.
Rien à vaincre, rien à gagner !
Un regard « dans la lune » comme il dit…
Au fur et à mesure de nos échanges, j’ai trouvé rapidement en lui non pas un maître, mais un ami, un frère spirituel.
Il ne m’a de toute façon jamais laissé l’occasion de le poser sur un trône !
À chaque fois que je suis venu lui parler de mes doutes ou de mes « réalisations », il m’a simplement renvoyé a ce que j’étais réellement : la source vive, une, donnant vie à la diversité du monde, des pensées et des émotions.
Il l’a fait parfois doucement, souvent avec humour et quelquefois même avec force.
Mais toujours avec beaucoup d’amour.
Les pièges de l’esprit étant subtils, j’ai pendant un long moment recherché ces moments d’ouverture, jusqu'à ce qu’il m’aide à réaliser que l’ouverture n’a eu lieu qu’au sein de l’esprit qui raisonne. Qu’il m’ait fait voir que ce qui est vrai, l’est préalablement à toute conceptualisation ou idée d’ouverture.
Si nous comprenons bien que tout est UN, absolument tout, l’idée même d’un divorce, d’une séparation devient vite impossible et ridicule. Portés par cette reconnaissance de l’unicité primordiale, nous comprenons également que toute la dynamique des phénomènes, qu’ils soient mentaux ou non, ne sort pas de ce règne de l’unicité. L’illusion ne fait finalement que fabriquer artificiellement du « Deux » là où il n’y a jamais eu qu’ « UN » . Je crois que l’enjeu ne se situe pas seulement dans son acceptation, mais également dans la façon dont nous l’actualisons concrètement, à travers la relation que nous établissons avec ce que nous percevons. Car qu’elle soit subtile ou non, la dualité est le moteur de la turbine à vent de l’illusion. Malgré mon acceptation de l’Unicité, aujourd’hui encore, certaines de mes réactions aux phénomènes se construisent sur la base d’une petite amnésie à cette incontestable unicité. Et voilà comment j’en arrive à en perdre la conscience « dans le feu de l’action » des phénomènes. Que l’on s’entende bien, ce que je perds, c’est juste dans l'esprit duel, la conscience de l’unité primordiale. L’unité elle n’a pas besoin de ma réalisation pour être primordialement présente.
Lorsque nous actualisons dans l'esprit la vérité de l’unicité, elle s’accompagne d’une puissante conscience qu’à travers elle, nous communions de fait avec tous les univers et tous les possibles ! Nos pensées, nos émotions, nos sensations : de l’Un qui s’exprime sur le miroir de notre perception. Les orages, les merdes de chiens, la danse des galaxies : encore de l’unicité qui danse devant nos yeux. Cette danse follement fascinante possède un immense pouvoir puisqu’elle est l'expression dynamique de l’éveil dans l'espace, le moment présent de l’unicité.
Reconnaître cela au moment même où la danse à lieu a été pour moi d’une incroyable utilité !
La réalisation de l’unicité, lorsqu'elle est récupérée par l'esprit duel, pourrait paraître intéressante mais un peu froide, intellectuelle et manquant de cœur, de chaleur.
Et pourtant…
Nous avons vu que l’unicité primordiale de notre nature éveillée accueille généreusement en son sein toute la danse des phénomènes. Nous savons aussi que l’expression la plus authentique de notre nature éveillée est l'Amour Universel.
Il est donc facile de comprendre qu’en fait tout ce qui s’élève à nos sens est aussi expression de l'Amour Universel. Nos pensées, nos émotions, nos sensations : de l’amour qui s’exprime dans le royaume de l'unicité! Les orages, les merdes de chiens, la danse des galaxies : encore de l’amour qui danse dans notre espace cognitif!
Tous les phénomènes, absolument tous, sont l'expression sous forme sensuellement perceptible de l’amour universel qui nous anime.
Cet amour, qui est le pouls et la matière première de l’univers, est l’expression de l'espace de l'unicité!
Et surtout ne vous contentez pas de le croire, voyez-le !
« L’illusion ? » : unicité niée, besoin criant d’un amour déjà présent !
« La progression spirituelle ? » : Flots d’amour un peu figés qui fondent et se fluidifient dans l’espace de l’unicité.
Mais parfaitement UN et parfaitement Amour quand même !
Tout est là, et c’est déjà comblé.
Rien à vaincre, rien à gagner !
A suivre…